Thursday 22 April 2021
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dakaractu - 2 month ago

Mars 2020 - Mars 2021 : Un an de soubresauts politiques et un système de communication contextualisé sous une ère de crise sanitaire.

Le premier cas de contamination est constaté au Sénégal le 2 mars avec un Français de retour d un séjour en France. Après, le premier Sénégalais infecté au Coronavirus est un émigré établi en Italie d où il est rentré le 6 mars et qui a, par la suite, contaminé toute sa famille. Un mois de mars mémorable, car étant le début d une scène qui a vu le passage de plusieurs événements, notamment, ceux politiques. En effet, la propagation du virus a poussé à l adoption par la classe politique, de certains actes concourant à répondre aux exigences de la pandémie de covid-19. Le Sénégal ne sera pas épargné par les restrictions sur les affaires, sur les déplacements et sur les rassemblements de personnes que viennent de décider beaucoup de gouvernements africains dans la gestion de la crise du Covid-19.

Les Sénégalais ont été certes marqués par les conséquences de la maladie Covid-19, de l’économie en souffrance, mais surtout du paysage politique qui a vu des hommes politiques en profiter pour nouer des alliances inattendues, d une adaptation au contexte sanitaire mais aussi de l utilisation de certaines plateformes d échanges pour continuer les activités politiques qui ne peuvent être freinées malgré la pandémie.

L appel à l union, lancé par Macky Sall

Dès le début de la pandémie, le président de la République Macky Sall a fait appel à toutes les forces vives de la nation pour gérer la pandémie sans distinction d appartenances politiques. Ainsi, les représentants de l’opposition se sont succédé un à un au palais présidentiel pour une série de concertations avec le chef de l’État. Avec un objectif, du côté de l’exécutif : obtenir leur assentiment pour pouvoir légiférer par ordonnances sur les mesures à prendre face à la pandémie de Covid-19.

Le coronavirus a dès lors réuni des sensibilités politiques comme Idrissa Seck, (candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2019), son allié Malick Gakou, mais aussi Khalifa Sall, le maire déchu de la ville de Dakar, ou encore Ousmane Sonko, arrivé troisième à la présidentielle, qui se sont entretenus avec le chef de l’État.

Un message visiblement bien reçu par l’opposition, qui a massivement répondu à l’appel du président de la République. « Il s’agit d’être solidaires, nous assurons le gouvernement de notre soutien », a répondu l’ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, drapé dans son habituel boubou blanc, sur les marches du Palais. Ajoutant que cette pandémie sera l’occasion de « remettre en cause les modèles de développement et économiques ».

L ouverture imposée par la pandémie

Le président Macky Sall a opté pour l ouverture et l élargissement d un gouvernement qui prend en charge les questions sensibles que la pandémie de Covid-19 a mises en exergue.

Annoncé depuis l’ouverture du dialogue politique en mai 2019, ce gouvernement « d’ouverture et d’unité » est marqué par l’arrivée de plusieurs poids lourds de l’opposition « dans la dynamique du consensus issu du dialogue politique », a précisé Seydou Guèye.

L’ancien Premier ministre sous le régime d Abdoulaye Wade, Idrissa Seck, remplace ainsi l ancienne ministre de la justice, Aminata Touré à la présidence du Conseil économique social et environnemental (CESE). Principal adversaire de Macky Sall lors de l’élection présidentielle de 2019, à laquelle il s’est classé deuxième, Idrissa Seck avait été cité au cours du dialogue politique comme l’un des potentiels candidats au futur poste de chef de l’opposition.

Anciens compagnons politiques au sein du Parti démocratiqu...
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